les traductions acryliques

travaux et mots sur ma peinture

12 novembre 2010

peindre

Imaginons que la première couleur que j’applique sur la toile, soit le rouge. Ce geste va conditionner tout le reste. Ensuite, je peux rajouter du jaune, un peu de bleu puis éventuellement recouvrir le rouge de noir, transformer le bleu en jaune, le jaune en violet, le noir en blanc... Tout est possible.... mais il n’empêche que l’ensemble du processus a commencé avec ce premier rouge. Si je n’avais pas mis d’abord du rouge, tout le tableau aurait été différent. Y a-t-il un système, un ordre dans ce chaos ?

                                                                                                 K.Appel

Posté par quinacridone à 13:10 - Commentaires [2] - Permalien [#]
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Commentaires

    On parle souvent de choix, qui une fois pris, nous obligent à laisser de côté, oublier, nous défaire du reste. De choix forcément réducteurs, d'une résignation...
    Dans ce que tu décris, j'aime l'idée de l'ouverture, de l'invitation aux autres couleurs, la possibilité pour elles de venir se joindre à cette teinte initiale, en la respectant, la mettant en valeur ou au contraire, en la provoquant, la narguant un peu
    Cette invitation n'aurait pas été possible, n'aurait pas été la même, sans ton choix de départ.

    Il y aurait donc une générosité possible à chacun de nos renoncements...

    Posté par Z., 18 décembre 2010 à 19:11
  • Z

    oui bien sur nous avons toujours le choix

    Posté par quinacridone, 28 décembre 2010 à 13:34

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